MON APPEL AU MESSIANISME

Publié le par Shaliah Amani Tshimenga

Biographie et appel au ministère

 

Je suis né à Lubumbashi (RDC) le 22 Novembre 1951, d’un père qui était commis à la société minière du Katanga (UMHK) depuis les années 40, et d’une mère qui était l’une des responsables du foyer social de cette même société. Mais je fus identifié par défaut le 22 novembre 1953, suite à l’absence des documents de l’Etat civil comme conséquence de la guerre de sécession katangaise de 1960.

Au moment de la finition de ce premier ouvrage, je suis veuf et père de trois enfants (un garçon et deux filles) dont la mère m’a été enlevée par la mort.

Professionnellement, je suis breveté commandant de Marine marchande et licencié en sciences nautiques de l’Ecole Supérieure de Navigation d’Anvers. J’ai aussi un certificat international d’expert maritime de la maison Lloyd’s of London.

 

En matière de religion, j’étais issu d’une famille de croyants catholiques, et j’en étais resté à cette fois mitigée, accordant un peu d’autorité aux traditions de ma tribu. J’ai donc vécu, depuis mon enfance, avec une foi dans le nom de Jésus à qui je m’adressais souvent dans mes moments difficiles. J’avais toujours senti un soutien discret qui me consolait mais nonobstant la crainte de la Parole de Dieu dans laquelle notre maman nous instruisait, je n’avais pas assez de force spirituelle pour vaincre les attractions du monde telles que l’alcool et tous les désordres qui en découlent.

 

C’est en l’an 1990, lorsque j’eus mon dernier diplôme de Marine Marchande qu’un collègue officier m’invita dans une assemblée locale des pentecôtistes. J’étais alors marié et père de deux enfants. Moi et mon épouse furent ravis de découvrir une nouvelle approche de Dieu, plus intime et plus vivante. Nous fûmes immergés dans l’eau du baptême au mois de mai 1990, et ce baptême créa en moi une vraie soif de la connaissance de la Parole de Dieu et la passion de gagner des âmes au Seigneur.

J’étais déjà sollicité pour prendre des responsabilités au sein de cette assemblée locale, mais mon peu de connaissance de la Bible me mit en garde sur le passage de l’épître de frère Paul à Timothée qui met en garde de donner la charge ministérielle à un nouveau converti de peur qu’il ne soit rempli d’orgueil ; je refusais donc le poste et évoluais comme un simple croyant, témoignant le Seigneur à mes anciennes relations.

J’eus un jeune frère de l’assemblée locale de Matadi, originaire de l’Angola, né et grandi en RDC qui m’initia avec amour et dévouement à la lecture des Saintes lettres. Je sortais avec ce frère, presque tous les jours de mes congés professionnels ainsi qu’une grande partie de la nuit pour gagner les âmes.

Le Seigneur nous utilisait beaucoup dans la consolation des âmes et certaines grandes choses se manifestaient.

Tout comme je l’avais vu en Belgique en l’an 1975 (Oostende) dans le film « L’exorciste », je vis un démon résister et trembler dans une fille avec tous les yeux rayonnant de feu comme un cercle de braises incandescentes ; le démon finit par se soumettre à notre injonction au nom de Jésus. Il y eut encore d’autres expériences de la délivrance et des gens qui avouaient leurs pratiques occultes, nous remettant leurs fétiches que nous remettions aux serviteurs de Dieu pour brûler.

La même année, le 19 Octobre 1990, je me retrouvais avec ma fille aînée âgée de dix mois agonisant à l’hôpital de la Gécamines  à Likasi ( ville de la RDC) et rendant l’âme devant le corps médical impuissant par le fait d’avoir donné tout le traitement approprié et ne sachant quoi faire en plus. Mon épouse se mit à pleurer, et moi j’étais conscient de la situation mais bizarrement sans ressentir aucune émotion ; je me mis à genoux et mis ma main droite sur le ventre de l’enfant et la gauche sur son front, et son corps était chaud comme une marmite d’eau chaude ; je me mis à prier et demanda à Dieu, et non à Satan, de me rendre ma fille que je n’avais pas eu en consultant un magicien ou quelque pratique en dehors de Lui Seul.

A un moment donné, je sentis des très puissantes vibrations dans mon bras gauche qui secouèrent même le petit lit de l’enfant. En même temps, je criais merci au Seigneur Jésus, mon épouse cria que l’enfant est guérie. Je me levais et remarquais que mes habits étaient  mouillés par la sueur de la transpiration tandis que l’auditoire d’infirmiers et d’assistants médicaux demandait à ma femme si j’étais un pasteur, elle répondit que j’étais seulement un simple disciple de Jésus.

Ma fille garda une séquelle de cette malaria mortelle qui paralysa longuement sa jambe droite suite à une déviation de la seringue. 

 

De retour à Matadi, le Seigneur nous parla beaucoup par moi-même et par ma femme.

 

Au mois de mars 1991, je perdis mon épouse lors de l’accouchement par la césarienne de mon troisième enfant (une fille). Durant les jours de coma de mon épouse qui durèrent sept jours, je priais beaucoup et ma bouche s’ouvrait toute seule s’exprimant en langues angéliques. Au moment même où ma femme allait rendre l’âme, ma bouche était en langues mais je fis un effort pour dire : « Seigneur Jésus, je sais que tu me dis quelque chose, mais je n’y comprends rien.», la bouche résista physiquement par des mouvements de torsion en refusant de prononcer ces mots et continua le parler en langues jusqu’au moment où mon épouse rendit l’âme dans mes bras avec éjection d’un souffle très chaud qui me brûla au poignet de la main gauche me laissant une trace noire de brûlure durant environ cinq ans.

J’étais désespéré et décidais de continuer à servir le Seigneur. Cette même année, je fis mon dernier voyage de navigation sur les navires de la Ligne nationale congolaise qui étaient en liquidation.

 

C’est en Mer Rouge, en Errythrée, au port d’Assab que je découvris pour la première fois le nom YeSHoua, la forme hébro-araméenne du nom Jésus, au cours d’un débat avec un adapte de l’Islam dont chacun de nous essayait d’endoctriner l’autre à sa religion.

Je commençais à invoquer le Seigneur dans les deux phonétiques, Jésus et YeSHoua, et beaucoup de signes vinrent dans ma vie ; je commençais à jeûner quatre jours à sec, puis huit jours à sec. Je fis promotion sur le navire de mer et fus élevé au grade de Commandant du M/v Bukavu en remplacement du titulaire débarqué brusquement pour une intervention chirurgicale. ; je reçus beaucoup de songes qui s’accomplirent ou qui me firent confirmées à mon retour au Congo.

Je finis par quitter l’assemblée locale pentecôtiste à cause de trop de tendances charnelles de serviteurs de Dieu, et comme la tendance était généralisée dans les assemblées locales du pays, j’implantais une petite assemblée à la maison et commençais à demander la volonté du Saint Esprit avant de me lancer dans un ministère publique (Jérémie 33 :3 : «  Invoquez-moi, Je te révélerai des choses cachées que tu n’as jamais connues ».).

Je commençai au mois de Juillet 1992, et le 17 Septembre 1993 je reçus un prophète venant de la ville de Kinshasa par le canal d’une sœur de notre assemblée qui avait évolué un temps avec lui.

Le prophète disait beaucoup de choses vraies, et même une fois que je fis des rêves la nuit, et il les révéla dans la réunion de l’assemblée sans que j’en aie parlé à personne.

Seulement, chose étonnante, le prophète avait une cupidité très étonnante et l’orgueil d’un petit Dieu !

Après son départ, le Seigneur me dit de ne pas me laisser impressionner et j’avais plus que monsieur le prophète de Kinshasa et que je n’avais pas à le suivre. ; au contraire, le Seigneur me donna une vision et me manda de demander au prophète de confesser ses péchés devant moi, ce dernier minimisa la chose et m’avoua avant son départ que le Seigneur avait raison, car il fit un songe dans lequel il se déchargeait de choses sales et noires de son ventre. Peu de temps après, le Seigneur disloqua l’assemblée locale qu’il avait implanté à Kinshasa et il se retrouva à la rue.

De mon côté, je continuai le ministère, mais arrivé le 31 Décembre 1993, une voix commença à parler par son autorité en moi et par ma bouche et je jetai un coup d’œil à ma montre, il était déjà 00h20’ le 01 janvier 1994.

La voix dit qu’elle était de Jésus, et qu’il était lui-même Jéhovah.

Il y eut beaucoup de choses qu’il dit par ma bouche devant l’assemblée locale réunie et commença à m’enseigner le discernement. Il me dit qu’Il était plus méchant que Satan et que je n’avais plus à craindre ce dernier.

Je pris autorité au nom de Jésus, Il rie et me dit que c’était lui-même. Je courus demander l’intervention des serviteurs de Dieu des assemblées chrétiennes locales, La rédemption et la Source d’Eau Vive ainsi que d’autres serviteurs de Dieu accoururent pour m’assister mais sans réussir à me débarrasser de la voix en moi qui parlait en mon esprit et par ma bouche jusqu’à ce jour !

Le prophète de Kinshasa revint aussi suite à l’appel de ceux qui se réunissaient avec moi et qui me soupçonnaient de pratiques occultes à cause ma perturbation qu’ils attribuaient au châtiment divin par la voie du prophète. Dès que le prophète se mettait à genoux et voyait une vision, je recevais la même mais avec une interprétation différente de la sienne.

La voix en moi finit par me demander d’invoquer n’importe quel Dieu en m’affirmant que Lui Seul est Celui qui Est. Mon interlocuteur invisible commanda des événements, même des hommes qui vinrent me voir exactement à l’heure qu’Il m’annonçait à l’avance. Il m’envoya des serpents jusque dans la maison et je me rendis compte qu’il n’y a aucune sécurité infaillible devant Lui. Il me dit de prononcer le nom Jésus et de paralyser les serpents. Cela se reproduisit environ sept fois jusqu’au serpent qui longea le long de ma jambe nue sans me mordre, pendant que je sommeillai sous un manguier.

 

Il finit par me donner cette mission : «  Tu es l’apôtre de l’Apocalypse, tu vas me révéler Moi la Parole ; prends pour toi le passage de l’Ecriture Isaïe 45 ; tu vas écrire des livres saints et je t’amènerai chez mes frères qui sont réellement morts en esprit. », et bien d’autres paroles.

Le Saint Esprit m’enseignait la Bible nuit et jour et me faisait passer des tests très troublants. 

Il finit par me demander de démissionner de mon emploi dans la chair.

Commença alors pour moi la période de la misère, famine, mépris, injures, humiliation et rejet.

Les gens de mon ethnie qui sont encore attachés à la tradition de nos pères, me rejetèrent massivement et me maudirent de mort. Je me séparais aussi de tout membre de ma famille qui refusait la voie de la Bible Israëlite.

De temps à autre mes frères et sœurs consanguins m’assistaient un peu, mais c’était insuffisant car j’avais à ma charge trois enfants et un oncle. Le Seigneur m’avait ordonné de ne jamais demander moi-même du secours à ma famille ou à une autre personne

Occasionnellement, une connaissance m’assistait volontairement selon que le Seigneur le touchait au cœur. Au début, le frère qui m’avait amené dans l’assemblée pentecôtiste m’assista quelque temps, et bien qu’il me témoignait son amour, il avait peur qu’il soit exposé à cet esprit dont il ne comprenait pas le mode opératoire. Et les révélations que je recevais lui paraissaient bizarres. Certaines personnes proches m’abandonnèrent dans ma misère parce qu’elles ne croyaient pas que le Seigneur pouvait me demander de démissionner de mon emploi pendant que j’avais des enfants à entretenir.

Le Seigneur me donna une date pour ma mort qu’Il n’accomplit pas, mais finit par me révéler que ce n’était pas le but réel de sa manifestation, car Il me dit que je devais le servir et passer par aussi une grande souffrance.

Finalement, le Seigneur me dirigea pour le révéler par la phonétique hébraïque « YéSHoua » qui est proche du tétragramme YHWH. Et par moi, et par un message prophétique par la bouche d’un frère de l’ex-petite cellule que je dirigeais, le Seigneur m’avait déjà dit que YéSHoua(YeSHwaH) est son nom en araméen.

 

Finalement, le Seigneur me fit arriver dans une assemblée des juifs messianiques en Europe (Beth Yéshoua/Bruxelles) et une autre en Israël (Elisraël/Arava).

 

Le Seigneur avait détruit la première assemblée chrétienne que j’avais implanté à Matadi et m’a donné, depuis le 22 Novembre 2003, de fonder une assemblée messianique que je suis en phase d’implantation dans la province du Bas-Congo où je vis en attendant l’autorisation du Gouvernement congolais pour l’extension sur le territoire national et rejoindre d’autres frères messianiques que Dieu suscitera Lui-même.

 

Si vous croyez que le Saint d’Israël m’a réellement parlé, que sa grâce vous accompagne par mon ministère.

 

                                                           Shaliah  Amani Tshimenga

                                                 

 

 

 PROCHAIN TRAITE:                     "LES MINISTERES"

 

 

 

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