Commandements pour la femme dans l’assemblée des saints
a) Interdiction de bavarder
« Comme dans toutes les kéhilots des saints, que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis d’y parler; mais qu’elles soient soumises, selon que le dit aussi la loi.
Si elles veulent s’instruire sur quelque chose, qu’elles interrogent leurs maris à la maison. Car il est malséant à une femme de parler dans la Kéhila (la réunion ou l’assemblée de saints) ». 1 Corint. 14:33-35; Genèse 3:16.
Les épîtres ayant été des réponses à des situations définies, l’apôtre n’aurait pas parlé sans motif. Il y avait eu dans la kéhilot de Corinthe, le bavardage des femmes, des chuchotements, des débats pendant l’enseignement, etc.
Ce qui s’était produit en ce temps-là, se produit encore de nos jours dans beaucoup d’assemblées des saints.
Si du temps de l’apôtre Shaül, les hommes étaient plus attentifs que les femmes, il n’en est pas pareil de nos jours ; il y a aujourd’hui hommes et femmes bruyants dans les assemblées des Saints. Ceux-ci oublient que la Parole de Dieu est le signe de la présence révélée de Dieu (Jean 1:1) et que l’endroit où elle est dispensée est sacré. Exode 3:5 ; Ecclésiaste 4:17.
Si cette Parole que nous prononçons peut paralyser des serpents, chasser les démons, guérir les malades, comment pourra-t-elle être sans effet au sein de l’assemblée ? Marc 16:17-18; Isaïe 55:10-11.
Ne savez-vous pas que pendant la prédication ou pendant l’enseignement, il y a des guérisons, des consolations, des délivrances et toutes sortes de grâces qui se manifestent discrètement par l’impact de la Parole. Il
faut écouter la Parole en silence et garder l’éveil. Celui qui parle ne sait pas écouter l’orateur. Prov 1: 5; 1:1,5; 1:2,5; 1:3,5 ; 1:4,5; 1:6,5. Respecter l’ordre de lecture de ces passages de l’Ecriture afin de comprendre le sens du mot « Ecouter ».
Bien que cela soit par la bouche d’un homme, l’orateur appelé le Parleur n’est que Dieu lui-même en relais. Isaie 52:6. Les sandales de Moïse sont des chaussures qui ont piétiné beaucoup d’endroits sales. Les saletés aux sandales sont l’image des affaires du monde, des habitudes du monde, tout ce qui est étranger au lieu saint, ce qu’on amene de l’extérieur du royaume. Le bruit, les habillements drôles, les mentalités et les relations du
monde, etc, n’ont rien à faire dans le lieu saint, ce sont des souillures. Celui qui est attentif ne peut avoir besoin de demander à son voisin ce que dit le serviteur de YeSHouaH. D’ordinaire l’enseignant parle clairement, fort
et répétitivement. En effet, on enseigne pas comme si on faisait une lecture, on répète pour bien transmettre la connaissance. Il s’agit donc dans ce passage, de l’interdiction de bavarder dans l’assemblée ou de
s’enquérir sur l’enseig nement passé ou celui en cours, besogne à faire dehors. Dieu parle dans son serviteur, le temple, et on l’écoute.
Bien que cette interdiction ait été occasionnée par le bavardage des femmes, celle-ci reste valable pour tous les Saints de l’assemblée, hommes et femmes.
A moins qu’il s’agisse de débat doctrinal (Actes 15:1-29), l’enseignement dans l’assemblée ne prévoit pas de questions, celles-ci viendront en particulier chez les frères avancés en connaissance ou auprès des serviteurs de Dieu, dans un milieu restreint. En dehors de la réunion de la
Kéhila, les Saints peuvent se consulter. 1 Timothée 6:2.
b) L’Interdiction d’enseigner
Oui, Adâm a été formé le premier, puis Hava. Adâm n’a pas été séduit, mais la femme, qui, séduite, est née à la transgression. Mais elle sera sauvée par l’enfantement, si elle demeure dans l’adhérence, l’amour,
la sacralité, avec pondération ». 1 Timothée 2: 12-15.
Femmes ou, vous les contradicteurs de cette annonce; êtes-vous plus grands que l’apôtre Paul, ou, êtes-vous plus oints qu’il l’était, pour vous opposer à son commandement ?
Comme nous l’avons déjà dit, l’appel de l’apôtre Shaül diffère de l’appel des douze ; autrement il n’aurait pas été question que le Seigneur qui avait déjà choisi douze apôtres qui avaient partagé sa vie terrestre, ait encore à
choisir un homme qu’il n’avait jamais vécu avec dans sa vie d’homme et en plus, un pharisien ou un ennemi doctrinal.
La forme-même de l’appel de Shaül est un témoignage parlant pour sa contribution à l’édification de la Kéhila. C’est par une forte Onction sainte que l’Apôtre parle, ces écrits millénaires sont encore vivifiés par le Saint Esprit comme s’ils étaient d’hier. Actes 9:15; 2 Corinth. 12:1-7.
C’était lui Shaül qui fut de son temps le confident de l’Esprit de vérité, le premier après le meshiah mais pas l’unique, à être conduit par révélation pour l’orientation du Corps messianique. Galates 1:11-12.
L’apôtre dit: « Il faut se glorifier… cela n’est pas bon. J’en viendrai néanmoins à des visions et à des révélations du Seigneur ». " Et pour que je ne sois pas enflé d’orgueil, à cause de l’excellence de ces révélations…". 2 Corinth. 12 :1,7.
La Kéhila étant à ses débuts, il fallait que le Saint Esprit pose les bases de la doctrine, des bases qui ne pouvait être renversées dans les siècles à venir, et même aujourd’hui.
Le Saint Esprit était dans le Messie YSHWH le chef de la Kéhila; et après lui, Il est révélé dans ses disciples, et fait de nos esprits, des esprits saints.
Dieu s’étant premièrement manifesté au peuple d’Israël, celui-ci était le premier danger pour les colonnes de la grâce. Du temps du meshiah, l’opposition était déjà ferme et avait fini par avoir raison de lui. Mais ce sacrifice prévu par Dieu n’était qu’un voile qui se déchirait pour ouvrir le passage à la puissance d’en haut, par laquelle les disciples devaient convaincre et affermir. Jean 11:49-52; 14:16; 16:8.
Les Juifs qui connaissaient bien la Parole de Dieu ; eux qui avaient une collection de prophéties de Dieu et des souvenirs inoubliables de la grandeur de Dieu, ne pouvaient trouver d’opposition ou d’interlocuteur valable qu’en celui qui avait la maîtrise de leur savoir, à savoir l’apôtre Shaül. Le meshiah YeSHouaH n’était pas venu abolir la loi de Moshè (Matthieu 5:17), il était venu accomplir les prophéties et remettre les promesses de Dieu dans leur vrai cadre qui avait été déformé par les pratiques mosaïques. Ce n’était donc pas un enseignement étranger
à l’ancienne alliance, et cette ancienne alliance n’était pas nantie des fausses lois; ce qui changeait en elle, c’était l’acte d’instauration et la manière de la célébrer. 1Corinth. 5:7-8.
Dans son enseignement, Paul fait souvent référence aux écrits de l’ancienne alliance. La qualité de la pâte pour le pain est la même mais, le levain ou la tradition israëlite donnée par Dieu jusqu’au temps de la reforme y était mélangée. Comment voulez-vous que la Parole sortie de la bouche de Dieu puisse être annulée ! N’est-ce pas Dieu qui avait donné la Loi à Moshè.
La Parole reste mais le cérémonial change, et le sens réel des lois et rituels est dévoilé (Le voile déchiré avait été un signe révélateur).
Ainsi Shaül qui était bien préparé selon l’ancienne alliance, et qui était sincèrement consacré à l’oeuvre de Dieu, reçut la lumière sainte pour corriger les déformations issues des pharisiens.
A voir le nombre des épîtres de l’apôtre Shaül, le nombre des sujets traités et le nombre des pages qui lui sont consacrées dans les actes des apôtres, il est celui dont les écrits dirigent la marche de la Kéhila. C’était le
Seigneur Lui-même dans l’homme Paul. Son Esprit de révélation, c’est celui qui était dans le meshiah YeSHwaH, l’Esprit de Dieu dans Elya qui ramène le coeur des enfants à leurs Pères, le Christianisme dans l’héritage de la loi de Moïse purifiée du judaïsme et révélée dans son vrai sens.
(Galates 2:2 0).
La position des douze sur la femme tombe devant celle de Shaül, à cause de ces passages : Galates 2:11-20; Apocalypse 2:20-23.
Suite à ce qui vient d’être dit de l’apôtre Shaül, nous pouvons dire que l’ordre du Seigneur pour la femme est le suivant : La femme ne doit pas enseigner dans une assemblée des saints. (1Timothée 2:12).
Le ministère d’enseignant est une partie du ministère de la Parole de Dieu, il comprend spécifiquement les ministères de pasteur et de docteur. Voir notre livre « L’appel au ministère ».
Le pasteur ou berger est celui qui fait paître les brebis, qui symbolisent les disciples ou les saints.
Le pasteur est l’enseignant par excellence, et docteur est le niveau élevé ou supérieur de l’enseignant ou l’enseignant des enseignants, le formateur des enseignants.
L’enseignement de la Parole de Dieu ne vise pas à gagner les âmes ni à implanter des kéhilots.
L’enseignement vise l’édification, la construction de l’homme nouveau, son perfectionnement dans un milieu rempli de la présence du Saint Esprit Qui aime l’ordre et le respect de la hiérarchie. Tout comme un homme passe
pratiquement un tiers du temps de son existence (Psaume 90:10) à être formé pour aboutir à vivre et à raisonner professionnellement selon une discipline scientifique déterminée (médecine, mécanique auto obile,
électronique, etc.); ainsi en est-il du disci ple qui doit passer toute sa vie à être formé pour aboutir à vivre et à raisonner selon la Parole de Dieu qui est une prophétie, ou la parole envoyée par Dieu. L’enseignement de toute la Parole de Dieu n’est pas une question d’un jour ou d’un mois seulement, il est un devoir qui prend toute la durée de la vie du saint sur la terre.
Suite à ces exigences, l’enseignement a besoin de certaines structures et dépend d’une certaine organisation autant sur le plan matériel que sur le plan spirituel.
L’enseignement de la Parole de Dieu n’est pas un message public comme les sont une partie de l’apostolat, une partie de la prophétie et l’évangélisation.
Pareillement à une classe d’élèves, l’enseignement de la Parole de Dieu réunit une certaine catégorie de personnes ayant rempli certaines conditions d’adhésion, qui sont pour les saints: la prestation de serment ou l’engagement de la conscience par l’immersion à travers l’eau (1 Pierre 3:21). L’accès à l’enseignement de la Parole de Dieu, est autorisé aux seuls initiés, les saints ou les sauvés (Marc 16:16; Actes 2:47). Cela relève donc de l’apostasie de voir de nos jours des hommes réunir et enseigner des assemblées mixtes des convertis et des
inconvertis et leur transmettre toute la Parole de Dieu ou bien enseigner à la télévision ce qui est réservé uniquement aux déjà initiés. Selon l’ordre scripturairement établi, l’Onction sainte ne peut pas se manifester dans une
personne non préalablement trempée dans l’eau du baptême, à moins d’une grâce spéciale comme pour Corneille et même-là, l’immersion à travers l’eau avait directement suivi. (Actes 2:38; Actes 10:44-48).
Revenant donc à ce qui concerne l’enseignement et non la prédication de la Parole de Dieu, nous retenons que celui-ci est dispensé uniquement aux saints, dans une assemblée des saints. C’est le pain des enfants de Dieu, de ceux qui sont nés de nouveau.
Ainsi dans toute assemblée des saints, la femme n’a pas le droit d’enseigner ni de prendre la parole, à moins que l’autorisation lui soit donnée par le responsable, qui, seul en répondra devant Dieu selon chaque circonstance.
De ce qui découle, la Parole de Dieu déclare ne pas reconnaître aucune femme pasteur ou docteur de la Parole de Dieu, que ceux ou celles qui vont à l’encontre de cet ordre sachent qu’ils s’attirent un jugement du Seigneur.
Pourquoi la femme ne doit-elle pas enseigner les saints ?
L’Ecriture Sainte dit, et non pas moi: « Oui, Adâm a été formé le premier, puis Hava. Adâm n’a pas été séduit, mais la femme, qui, séduite,
est née à la transgression ». 1 Timothée 2:13-14.
La première raison est que, le Saint Esprit a établi la femme sous l’autorité de l’homme et l’avait créé pour seconder et non pour diriger l’homme; c’est ce que nous avons déjà largement expliqué.
C’est le Saint Esprit qui l’exige, et évitons de pécher volontairement contre Lui, car le péché contre notre Père est impardonnable. Matth 12: 32; Héb 3: 7-12; 1 Jean 5: 16; 1 Samuel 2: 25.
La deuxième raison est une mesure préventive liée à la nature spirituelle mystérieusement influençable de la femme.
L’apôtre dit que la séduction de la femme avait amené la chute de l’homme. Ce n’est pas seulement pour l’événement passé que l’apôtre parle, c’est surtout pour prévenir le même risque pour la marche de la Kéhila.
Nous avons plusieurs raisons de croire en cette parole que les saints doivent faire attention à une direction par la femme, car le Seigneur y revient dans sa révélation à l’apôtre Jean.
N’avons-nous pas le cas déplorable d’une femme très sincère qui a été séduite par le diable, en effet, certains ont pu lire, tout comme moi, des livres dans lesquels la pauvre femme prétend avoir vu satân et que celui-ci se déplacerait avec son trône à la vitesse d’un éclair. Ces déclarations
sont anti-scripturaires et à cause de ces déclarations, certains hommes ont aussi écrit leur rencontre avec satân.
Voici ce que c’est que de s’attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons. 1Timothée 4:1.
Satan est un esprit, un être d’approche psychique qui se manifeste par la pensée du mal qui peut être véhiculée de plusieurs manières. Satân n’a pas de forme particulière, mais le nom peut être attribué à toute personne ou tout être ui manifeste les oeuvres du mal. Voir aussi notre opuscule
intitulé « La Personne de Dieu ».
Satân se manifeste comme toute mauvaise pensée active ou passive qui peut être manifestée n’importe quand, n’importe où selon la volonté cachée de Dieu ; satân est donc la qualification de tout être méchant,
malhonnête ou nuisible. (Job, Lamentations 3:37-38, 2 Samuel 24 etc).
La femme ne doit pas enseigner la Parole de Dieu dans une assemblée nantie d’hommes saints, et même dans une assemblée des femmes saintes uniquement; en présence du Saint Esprit, c’est toujours l’homme qui sera le pasteur ou le docteur.
C’est par cainte de la présence du Saint Esprit, c’est pourquoi le commandement ne concerne pas une assemblée qui ne réunit pas les saints seulement. Si la femme peut enseigner dans une assemblée des
femmes, des hommes sans capacité mentale et des jeunes garçons en âge d’incapacité mentale, ce n’est pas en tout cas pour la Parole de Dieu; c’est pour des cas de tenue de ménage ou de vie sociale ou un autre sujet en rapport avec les enseignements reçus. Les enseignements sont
communément dispensés aux hommes et aux femmes par l’unique personne appelée à cette charge, à savoir l’homme pasteur ou docteur, et circonstanciellement l’apôtre, l’evangéliste ou l’ancien de la communauté voire un frère en initiation au ministère. Du moins la femme peut s’appuyer sur la Parole pour éduquer ses enfants ou pour consolider un enseignement d’un autre domaine. Beaucoup d’exemples de la sainte Bible Hébraïque démontrent que la position de l’apôtre Shaül est en accord avec celle du Seigneur.
Le Seigneur Lui-même avait déjà fait des reproches à la kéhilot de Thyatire qui laissait la femme enseigner les saints et le problème de séduction est encore évoqué comme motif de l’interdiction. Apocalypse 2:20:
« Mais j’ai ceci contre toi: tu laisses la femme Izèbèl, celle qui se dit elle-même inspirée. elle enseigne et égare mes serviteurs putasser, à manger des viandes sacrifiées aux idôles ».
Selon ce qui est écrit, cette femme de Thyatire prétendait avoir reçu des prophéties permettant la prostitution sous certaines formes et la consommation des viandes sacrifiées aux idôles.
Excepté le cas de Débora, peu sont celles à qui Dieu vait confié des messages de grande importance prédisant l’avenir de l’humanité, il doit y avoir une raison divin qui échappe à la raison humaine.
Qu’est-ce qui aurait empêché notre Père de préfigurer les femmes à la tête des assemblées. Déborah dirigeait Israël par la prophétie, mais elle laissait le droit de décision à Barak. Juges 4. Le YeSHouaH qui établit les
dirigeants d’Israël, est Le même qui établit les dirigeants de la Kéhila. Hébreux 13:8.
Et si une femme reçoit une vision, est-ce pour cela qu’elle doit commencer un minstère ? Il faut toujours emander le discernement ou conseil pour savoir comment agir avec le message et à qui il est destiné.
Ce que nous devons savoir que le Seigneur ne met pas les hommes à l’abri d’une éventuelle séduction comme ce ut le cas de Bil’am qui était d’ailleurs volontaire et lié à la cupidité (Nombres 22-25), mais le risque de recevoir des aux messages est plus élevé chez la femme; et le précédent du jardin d’Eden est une forme de révélation de la faiblesse de la femme devant l’approche de satân. Genèse 3:1-6.
Notez que dans le jardin, il n’est nulle part question de conversation entre le serpent et Adâm ; Hava seule peut encore facilement reconnaître la voix de satân.
YSHWH étant celui qui sait et prépare toutes choses, c’est par son omniscience qu’Il avait établi la femme, pirituellement, plus influençable devant l’esprit séducteur que l’homme. Isaïe 37:21-26; Jérémie 1:4-5. L’incident du jardin d’Eden, survenu dès la première relation entre
l’homme et la femme, est une leçon de base pour la direction de l’homme par la femme. Encore une fois, YSHWH montre sa position sur l’autorité de la femme devant l’homme:
Quelques arguments en faveur de l’interdiction à la
place de la femme
" Mon peuple ! Ses tyrans ? Un nourrisson; des femmes le gouvernent ! Mon peuple, tes laudateurs te font vaguer. Ils l’ont englouti, la route de tes voies." Isaïe 3:12.
D’autres aspects de la vie peuvent encore justifier l’interdiction de l’apôtre sur la personne de la femme. Comme tout ministère de la Parole, le ministère de l’enseignement a plus d’exigences que le diaconat.
Le ministère de l’enseignement s’occupe de la Parole et de la prière. Actes 6:4.
Le diaconat étant lié à l’aspect matériel de l’organisation de la Kéhila, peut avoir des horaires en apport avec la vie domestique.
Le ministère de la Parole et la prière ne sont pas nécessairement tributaires de l’heure et du lieu, ils peuvent exiger des longs déplacements et des longues périodes de veillées de prière, ce qui est incompatible avec les responsabilités ménagères de la femme. La Parole de Dieu
est dirigée par Lui-même, elle ne dépend donc pas de l’organisation de l’homme: « Il oriente où il veut, l’Esprit de Dieu, et tu t’en rends compte. Mais tu ne sais pas d’où Il vient ni où Il mène; ainsi dirige-t-il toutes ses affaires ». Jean 3:8.
Or la femme connaît des périodes d’indisposition, des périodes de gestation, de l’encadrement des enfants, de l’entretien de la maison, de la préparation de la table pour l’arrivée de son seigneur, etc.
La façon scripturaire de la femme pour servir Dieu, est elle d’assister et de servir les intérêts de l’homme, selon la demande de ce dernier.
Dès son enfance, la femme doit être préparée à être, avant-tout, une bonne épouse et une bonne mère. L’homme oeuvre au sein de toute la Création pour Dieu, et la femme oeuvre dans toute la Création pour l’homme. La femme prend la responsabilité des affaires de l’homme par
délégation de pouvoir ou en cas d’incapacité totale de l’homme.
L’homme rend compte de la Création à Dieu, et la femme rend compte des intérêts privés de l’homme à l’homme pour Dieu. C’est la circonscription du ministère de la femme, disponibilité pour l’homme, pour les relations de l’homme et non pour le public.
Elle est de par sa création un don à son homme et non au public.
L’Ecriture dit que Sarah appelait Abraham, son mari, seigneur. N’oublions pas qu’au titre de seigneur est lié l’obéissance à ses exigences.
Imanu-EL YSHWH, le plénipotentiaire divin interpelle ses apôtres sur la valeur du titre « Seigneur »:
« Pourquoi m’appelez-vous Seigneur, Seigneur ! Et ne faites-vous pas ce que je dis ? » Luc 6:46.
La femme est une aide pour l’homme, l’administrateur des biens et des intérêts de l’homme et non de Dieu. L’homme est l’administrateur des biens et des intérêts de Dieu. Ainsi en servant l’homme, la femme sert Dieu selon la juste volonté de Dieu lui-même. Genèse 2:18; Genèse 3:16.
Pouvez-vous vous imaginer une femme avec un gros ventre de grossesse entrain de s’époumoner devant l’assemblée ? Cela vous semble-t-il commode ?
Au ministère même de la femme auprès de l’homme, st lié la condition de son salut. En effet, l’Ecriture dit : « Elle sera sauvée par l’enfantement, si elle demeure dans la foi, l’amour, la sacralité, dans la pondération ». 1
Timothée 2:15.
Pour qu’une femme enfante, ce n’est pas en tant que femme indépendante, elle doit se marier d’une manière honorable et être reconnue comme mariée, par l’assemblée et même par le monde. Hébreux 13:4.
Le reste de cas sera jugé par Dieu Lui-même à la fin de toutes choses.
Toute femme qui repousse le mariage sous prétexte de servir Dieu, commet un péché et rejette par-là même son salut en rejetant sa raison d’être.
Quant aux femmes qui n’ont pas encore trouvé l’âme soeur, et qui ne sont sous l’autorité de personne de physique, elles ont encore un peu de liberté dans leur déplacement en rapport avec les missions reçues de la Kéhila.
La mortification de la femme doit être circonstancielle et non permanente, et le voeu de célibat de la femme est non fondé. Si donc, Dieu Lui-même avait dit qu’il n’est pas agréable à l’homme de demeurer seul, il lui faut une
aide semblable; comment une femme sollicitée osera-t-elle refouler l’offre d’un homme sous le seul prétexte de servir Dieu, n’est-ce pas là une contradiction ? Même une femme non sollicitée ne fera pas de voeu de célibat, elle continuera à vivre avec l’espoir de se marier; autrement,
elle est possédée par un esprit de religiosité qui la séduit.
Il n’y a aucun serviteur de Dieu qui a autorité de changer la Parole écrite
le fondement de l’apôtre Paul. 1 Corinthiens 3:10-11.
Que veut dire « Car personne ne peut poser un autre fondement que celui qui a été posé, à savoir la Parole prophétique ou celle donnée par Dieu ». Jean 6:63; Apocalypse 19:10; 1 Corinthiens 3:11.
La valeur de cette déclaration de l’apôtre revient à l’interpellation de tout serviteur de Dieu de ne pas changer ce qui est déjà écrit, à moins d’une révélation éprouvée par le Saint Esprit. (Prov. 22:20-21; 1 Corinth. 4:6). Encore une fois, que le sens de l’autorité du serviteur de Dieu soit
clair: « Je vous le dis en vérité, tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel ». Matthieu 18:18.
Le serviteur de Dieu ne déliera pas ce qui est déjà écrit d’origine prophétique, c’est à dire annoncé directement par Dieu ou le meshiah ou par son envoyé confirmé. La éhila n’a pas un chef sur la terre, son chef c’est le Saint Esprit dans ses serviteurs ainsi que la direction des écrits
sacrés massorétiques.
Ainsi les femmes qui font le voeu de célibat pèchent devant Dieu, elles obéissent aux hommes. Actes 5:29. Et même le service des oeuvres de charité par les femmes au sein de l’assemblée des saints seront faites sous le contrôle des serviteurs de Dieu. 2 Corinthiens 9:1-3; Actes 4:32-35.
Mais tout comme les hommes, les femmes sont libres d’assister la Kéhila de leurs biens, mais ne sont pas libres de gérer ceux de la Kéhila par leurs propres décisions, à moins d’une attribution de rôle par les responsables de la Kéhilot.
Shalom lehitrao't
« Je ne permets pas à une femme d’enseigner ni de prendre une initiative avant l’homme, mais d’êcouter en silence.